1 – Biloki ou Lodgify : lequel coûte vraiment moins cher une fois tout additionné ?
Le prix affiché sur une page tarifs ne dit rien du coût réel. Ce qui compte, c'est ce que vous payez une fois que tout fonctionne : channel manager, messagerie, site de réservation, outils terrain. Et surtout, ce que vous payez quand vous grandissez.
1.1 : La facture qui grimpe dès qu'on active un module
Le piège classique du "à partir de", c'est le module. Vous choisissez un logiciel pour son prix d'entrée, vous branchez vos logements, puis vous découvrez que la messagerie avancée, le site web ou les paiements en ligne sont en supplément. Vous les activez parce que vous en avez besoin. La facture double. Avec une commission en pourcentage sur les réservations directes, chaque réservation hors OTA vous coûte aussi, alors que c'est précisément le canal où vous vouliez économiser. Pour une conciergerie qui veut prévoir son budget logiciel à l'année, c'est un problème concret.
1.2 : Ce que ça représente sur une saison haute
Un ménage raté, c'est un avis négatif sur Airbnb et souvent un geste commercial. Sur un logement à 120 € la nuit, un remboursement partiel de 180 € plus la perte de positionnement dans l'algorithme Airbnb, cela se chiffre vite. Pour le propriétaire, c'est la preuve que la conciergerie ne maîtrise pas ses opérations. Pour vous, c'est un coup de fil pénible et une confiance à reconstruire. Multipliez par trois ou quatre incidents sur une saison, et le coût dépasse largement celui de n'importe quel abonnement logiciel. Le vrai prix, ce n'est pas celui du PMS. C'est celui du ménage qui n'a pas eu lieu.
1.3 : Marc, 22 logements à Biarritz, fait ses comptes en avril
Marc gère 22 logements sur la côte basque. Il utilise Lodgify depuis deux ans. Son site de réservation fonctionne bien, il capte environ 30 % de ses séjours en direct. En avril, il pose les chiffres : abonnement Lodgify sur le plan Professional (le seul qui inclut le channel manager complet), commission sur le direct, et le temps passé à bricoler ses automatisations terrain dans un tableur à côté. Il réalise qu'il paie pour un bon outil de distribution et de site web, mais qu'il doit quand même gérer ses prestataires ailleurs. Il se demande si un outil qui regroupe tout, terrain compris, ne lui coûterait pas moins au total.
2 – Qui pilote vraiment le ménage et les prestataires terrain ?
Un PMS qui ne gère pas le terrain, c'est un demi-outil. La réservation tombe, le calendrier se bloque, le message part. Mais qui prévient la femme de ménage ? Qui vérifie que c'est fait ? Qui envoie la preuve au propriétaire ? C'est là que les logiciels se séparent en deux catégories.
2.1 : Le ménage oublié entre deux rotations, un samedi d'août
Samedi matin, check-out à 10 h, check-in à 16 h. Votre prestataire n'a pas vu le message WhatsApp envoyé mardi. Le voyageur arrive dans un logement pas prêt. Vous le savez parce qu'il vous appelle, pas parce que votre logiciel vous a alerté. Ce scénario, toute conciergerie l'a vécu. Le problème n'est pas le prestataire. Le problème, c'est l'absence de circuit automatique entre la réservation et la mission terrain. Quand vous gérez 5 logements, vous compensez avec votre mémoire. À 15 ou 20, vous ne pouvez plus.
2.2 : Un avis à deux étoiles et un remboursement de 180 €
Un ménage raté, c'est un avis négatif sur Airbnb et souvent un geste commercial. Sur un logement à 120 € la nuit, un remboursement partiel de 180 € plus la perte de positionnement dans l'algorithme Airbnb, cela se chiffre vite. Pour le propriétaire, c'est la preuve que la conciergerie ne maîtrise pas ses opérations. Pour vous, c'est un coup de fil pénible et une confiance à reconstruire. Multipliez par trois ou quatre incidents sur une saison, et le coût dépasse largement celui de n'importe quel abonnement logiciel. Le vrai prix, ce n'est pas celui du PMS. C'est celui du ménage qui n'a pas eu lieu.
2.3 : Nadia, 14 logements à Montpellier, un week-end de pont
Nadia gère 14 logements avec trois prestataires ménage. Le week-end du pont de mai, elle a onze rotations en deux jours. Avec Lodgify, ses réservations sont bien synchronisées, ses messages voyageurs partent. Mais pour le ménage, elle utilise un groupe WhatsApp et un tableau Google Sheets. Elle envoie les missions à la main, vérifie par SMS que c'est fait, et note les retours dans son fichier. Deux missions ont été oubliées parce que le message WhatsApp est passé sous une conversation personnelle. Elle cherche un outil où la réservation crée automatiquement la mission, l'assigne au bon prestataire et lui envoie une alerte.
3 – Quel outil donne vraiment un espace propriétaire aux conciergeries ?
Quand vous gérez les biens d'autres propriétaires, la transparence n'est pas un bonus. C'est ce qui fait qu'un propriétaire reste ou qu'il reprend son bien pour le confier à un concurrent. L'espace propriétaire, c'est votre vitrine professionnelle autant que votre outil de gestion.
3.1 : Le propriétaire qui appelle le 15 du mois pour savoir combien il a gagné
Vous connaissez cet appel. "J'ai vu une réservation sur Airbnb, mais je ne sais pas combien je touche après votre commission." Vous ouvrez votre tableur, vous recalculez, vous envoyez un mail. Le propriétaire a trois logements chez vous et un quatrième chez un concurrent qui lui envoie un relevé automatique. Il compare. Pas le logiciel : le niveau de service. L'absence d'espace propriétaire, c'est du temps perdu pour vous et un signal d'amateurisme pour le propriétaire. Quand vous voulez signer un nouveau mandat, la première question est souvent : "Comment je suis les revenus de mon bien ?"
3.2 : Un propriétaire perdu, c'est douze mois de revenus en moins
Un propriétaire qui part, ce n'est pas juste un logement en moins dans votre parc. C'est le revenu de gestion sur toute l'année suivante. C'est aussi le bouche-à-oreille négatif : "Ils ne m'envoyaient même pas de relevé." À l'inverse, un propriétaire qui voit ses réservations, ses revenus nets, ses avis voyageurs et les photos de ménage dans un espace dédié, c'est un propriétaire qui recommande votre conciergerie. L'espace propriétaire n'est pas un gadget. C'est votre outil de fidélisation et votre argument commercial numéro un quand vous prospectez.
3.3 : Thomas, 30 logements à Bordeaux, perd deux mandats en mars
Thomas gère 30 logements pour le compte de propriétaires bordelais. Il utilise Lodgify pour la distribution. Pour les relevés propriétaires, il fait un export Excel chaque mois, il calcule les commissions à la main, il envoie un PDF par mail. En mars, deux propriétaires lui annoncent qu'ils passent chez un concurrent "qui a un espace en ligne où on voit tout". Thomas n'a pas perdu ces mandats à cause de la qualité de son ménage ou de ses tarifs. Il les a perdus parce que son logiciel ne lui permettait pas de montrer son travail. Il commence à chercher un outil avec un vrai espace propriétaire intégré.
Conclusion : Lodgify ou Biloki, le choix dépend de ce que vous faites après la réservation
Lodgify vous a peut-être aidé à vendre en direct. Mais votre métier aujourd’hui, ce sont des prestataires à coordonner, des propriétaires à rassurer et des accès à gérer, et c’est exactement ce pour quoi Biloki a été construit.
Rester sur un outil pensé pour la vente directe, c’est payer le plan le plus élevé pour retrouver la gestion des tâches et les relevés, ou continuer à les faire à la main. Plus de 70 heures par an, et un propriétaire qui finit par écouter la conciergerie d’à côté.
Prenez trois logements, un prestataire et un propriétaire, et faites-les tourner un mois. L’essai gratuit de Biloki dure 30 jours, sans carte bancaire, avec l’onboarding offert. Et si vous préférez qu’on vous montre, réservez une démo.







